A quia de Pascal Dusapin était en lice pour le Grand Prix lycéen des compositeurs 2005. Paroles d’élèves.
« Aspects positifs : la désynchronisation entre la trompette et le piano est intéressante. On relève une fusion réussie des timbres, ainsi qu’un contraste bienvenu entre le tutti agité et la partie calme du soliste, entre lesquels s’établit une indéniable complicité. Aspects négatifs : cette musique n’est pas mélodique ou mélodieuse, l’auditeur ne peut s’accrocher à rien, on manque de repères. »
Lycée Aubanel, Avignon
« On croirait presque que les instruments parlent. Ils s’expriment à leur façon : un dialogue avec d’un côté un piano seul et de l’autre un orchestre avec, entre autres, des percussions et des cuivres. La musique est attirante par sa violence, parfois par son calme. C’est, avant tout, une musique envoûtante. »
Lycée Sophie-Berthelot, Calais
« Ce qui m’a plu dans ce morceau, c’est l’étroite parenté avec titre, qui sert de fil conducteur. En effet, le début du morceau où tout le monde joue correspond bien à l’idée que l’on se fait des joutes rhétoriques dans l’Antiquité. Le piano semble remporter ce combat contre l’orchestre qui lui oppose ses arguments ; il n’a plus rien à dire. Finalement, si personne ne gagne vraiment le combat, on aura passé un bon moment, montrant bien qu’à l’époque ce genre de tournoi servait de distraction, comme aujourd’hui la musique et ce morceau nous ont distraits. »
Lycée Georges-Cuvier, Montbéliard
« Même si l’œuvre de Pascal Dusapin n’a pas fait l’unanimité, elle a su retenir notre attention. En effet, l’originalité de l’instrumentation qui utilise les timbres de manière novatrice crée un phénomène sonore inouï. »
Lycée Clémenceau, Reims
Nous remercions La Lettre du musicien pour son aimable autorisation. Toute reproduction à partir de ce site, autre qu’à usage strictement personnel, est interdite sans accord préalable avec la revue. |