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MFA se situe entre artistes, agents, producteurs et labels de différentes tailles et institutions : son activité fédératrice prend toute sa mesure dès lors que l'information dépasse le contexte purement professionnel pour être accessible à tous. Cet Écho de MFA est dans un premier temps destiné à relayer régulièrement l'information publiée dans la presse, spécialisée ou non, relative à l'actualité des artistes et des labels aidés par MFA. Vous trouverez aussi la liste des dernières parutions ayant reçu un soutien de MFA ainsi qu'un répertoire des labels avec qui MFA a collaboré. Enfin, grâce à l'index des compositeurs et interprètes, vous pouvez accéder aux premières fiches en ligne, réservées au contenu des disques du catalogue. Un moteur de recherches multicritères est en cours d'élaboration. Nous remercions les revues qui nous ont autorisé à reproduire l'information publiée par leurs soins, sans lesquelles L'Écho de MFA n'aurait pu voir le jour. La liste n'est pas exhaustive ; d'autres accords sont sur le point de se concrétiser. Claudine Pellerin Coordination MFA. Pour effectuer une recherche sur le site de MFA, veuillez cliquer ici |
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Ce numéro de L'Écho de MFA a été mis à jour le 4 septembre 2006
Le pianiste Andy Emler, qui vient de publier À quelle distance sommes-nous ? (Disque d’émoi), a sélectionné et commenté cinq albums « cultes » : de Keith Emerson à Maurice Ravel, sectaires s’abstenir !
L’Orchestre national de jazz au grand complet : ils sont venus, ils sont tous là, rien que pour Jazz Magazine et dans les bureaux flambant neufs de Banlieues Bleues. Après avoir joyeusement pris la pose devant l’objectif de notre photographe, ils se sont installés autour de la musique, celle de Led Zeppelin, adaptée à (presque) toutes les sauces par des musiciens aussi divers que Josh Roseman, Deodato ou Frank Zappa. Plus qu’un blindtest « piégeux », cette séance d’écoute collective a donné l’occasion à Franck Tortiller d’expliquer sa « ledzeppelinophilie », partagée par la majeure partie de ses musiciens. Magnéto ! Héritier d’une tradition qui passe par Debussy, le compositeur a fêté il y a quelques jours ses 90 ans. Instant particulier où l’exercice obligé du bilan n’empêche pas le créateur de poursuivre une œuvre que ses contemporains écoutent déjà avec la considération due aux classiques. La Sacem a décerné le Grand Prix de la musique symphonique 2005 au compositeur d’origine chinoise Qigang Chen pour l’ensemble de sa carrière. Sa dernière œuvre, Invisible Voices, créée en Chine en octobre 2005, est présentée au festival Présences 2006 de Radio France. Qigang Chen nous dit son parcours. Fin décembre 2005, il enregistrait en studio à la tête de son Newdecaband. Ce mois‑ci, Cam Jazz publie son duo avec le trompettiste Dave Douglas. Un piano solo suivra dans quelques mois. Avec les frères Moutin, il sillonne l’Europe en trio. Et le mois prochain, un livre d’entretiens filmés (un DVD accompagne l’ouvrage) avec Xavier Prévost est publié aux éditions Michel de Maule. À 78 ans, Solal est plus flamboyant que jamais ! Pianiste, improvisateur, compositeur, arrangeur : le gentleman espiègle se confie. Sideman accompli, membre fondateur de l’Orchestre de contrebasse, Jean‑Philippe Viret aura attendu quarante ans pour s’affirmer contrebassiste leader. En compagnie d’Édouard Ferlet et Antoine Banville, il signe avec L’Indicible, un troisième opus, son album le plus accompli. Que fait un musicien de jazz qui a reçu un prix ? Thierry Quénum, envoyé spécial à Vienne, vous dit tout. Compositeur chinois naturalisé français, Qigang Chen a écrit pour le festival Présences un surprenant concerto : Invisible Voices. Découverte. Au pianiste dont vient de paraître Coïncidences, troisième CD en solo, nous avons proposé des enregistrements de six confrères à identifier. Lili Boulanger, Maurice Duruflé, Charles Tournemire… Avec la complicité de Christophe Dal Sasso, les arrangements de Lionel Belmondo vont butiner dans les marges de la musique classique française. Avec gourmandise. Traditionnel, bop, free ou autre, le solo est au cœur du jazz. Mais existe‑t-il une ou des recettes ou méthodes pour construire, pour improviser un solo ? Les grands « modèles » historiques sont‑ils indispensables ou encombrants pour un acte aussi « magique » et personnel ? Questions à quoi répondent vingt « solistes » de tous âges et styles. Le batteur‑percussionniste Ramón López, qui vient de fêter ses vingt ans de musique en France avec un émouvant bouquet de Flowers of peace, a des goûts éclectiques. On pouvait s’en douter. Jean‑Marc Foltz, clarinettiste, ou comment s’improviser, quand on s’est déjà forgé une solide réputation dans la sphère contemporaine, d’autres chants pour explorer… d’autres champs. ![]() Fondé en 1992, l’Ensemble orchestral contemporain (EOC) a acquis une notoriété internationale. Son directeur artistique, Daniel Kawka, évoque l’originalité du fonctionnement de l’Ensemble, son intégration dans le paysage musical français et nous fait part de ses projets. À l’occasion de leur troisième CD « africain », African flashback, le trio Aldo Romano‑Henri Texier‑Louis Sclavis s’est mué en quartette. Leur nouveau leader ? Guy Le Querrec. Qu’on ne présente plus ? Si ! Dans son arrêté du 13 octobre 2005, le ministère de la Culture précise les conditions d’accès relatives aux aides à la création et à l’innovation musicales. Le lien permet de lire gratuitement l’intégralité du décret. Auteur d’un récent album, l’émouvant Roses and Roots (Disque d’Émoi), le contrebassiste Riccardo Del Fra nous révèle quelques fleurs et les racines de ses amours musicales. ![]() Hommage au song book des années 1930‑1950, enquête en forme de chasse aux souvenirs, leur album a commencé à New York à l’automne 2004. Il fêtera ses 85 ans en octobre. Yusef Lateef, musicien emblématique de la scène de Detroit, fait un retour inattendu grâce à l’invitation de Lionel et Stéphane Belmondo. Les deux frères ont convié le flûtiste, saxophoniste et compositeur à la brillante suite qu’ils donnent à leur Hymne au soleil : le bien‑nommé Influence. Rencontre avec le sage qui les a inspirés. Trois ans après Hymne au soleil, Lionel et Stéphane Belmondo – on ne dit plus désormais que Belmondo – remettent le couvert, ou plutôt les instruments : jouez hautbois, résonnez trompette, dans un mélange savant et ambitieux de jazz et de musique liturgique française du début du siècle dernier. Avec un invité prestigieux : Yusef Lateef. Et un résultat à la hauteur : Influence, double album justement nommé, en prélude à une tournée à ne surtout pas manquer. Quand un chanteur basque devient « organisateur » en Euzkadi d’un festival délicieusement singulier. Le pianiste donne une série de concerts en duo à l’occasion du festival du théâtre du Châtelet. Un éternel pionnier. Comme si rien ne le passionnait tant que défricher, prendre des risques. La carrière du saxophoniste, l’un des « patrons » du jazz en France, est l’une des plus « jazz » qui soient. Zigzagante, improvisée, investie, prolifique, incitatrice : la vie intense d’un grand monsieur. ![]() Quelque chose aurait-il bougé en France dans la musique dite contemporaine ? Tour d’horizon de la situation, et coup de projecteur sur trois brillants spécimens d’une nouvelle génération de compositeurs : Thierry Escaich, Guillaume Connesson et Pascal Zavaro. Cinq ans après Fées et Gestes, le contrebassiste Yves Rousseau persiste et signe avec Sarsara. Fidèle à un quartette qui le lui rend bien, il s’aventure plus avant sur un terrain qui attire de plus en plus de jazzmen, aux confins de la littérature pour quatuor à cordes du XXe siècle, de l’improvisation interactive et de la rythmique du jazz. ![]() Cette année, les professeurs et les élèves diffèrent moins radicalement dans leurs choix respectifs que les années précédentes. Non que les œuvres de Philippe Hersant et celles de Nicolas Bacri se ressemblent, mais enfin, dans les deux cas, il s’agit d’une musique ancrée dans une très lointaine lignée d’écriture et d’esthétique.
Le saxophoniste‑arrangeur‑directeur musical « des » Belmondo croit au travail de groupe, à la culture, aux richesses du passé conjuguées au futur. Le succès d’Hymne au Soleil lui a donné raison : il en refera la preuve à Banlieues Bleues, avec son frère Stéphane et le géant du jazz Yusef Lateef . Son talent de chef d’orchestre a finalement éclipsé le compositeur, le polémiste et le réformateur toujours actif. Un paradoxe Boulez qu’Éric-Emmanuel Schmitt tente de percer dans une rencontre savoureuse. Hommage à électron libre qui a traversé le XXe siècle en compositeur, chef d’orchestre et libre penseur. Un « artisan furieux » dont l’œuvre reste méconnu du grand public, néanmoins applaudi sur les scènes du monde entier. Cet article n’est pas autorisé à la reproduction. La page en ouvre l’accès et en précise les conditions de lecture. « Le seul vrai sentiment d’urgence concerne ma musique. » À la veille de ses 80 ans, Pierre Boulez revient sur son parcours et ses rencontres. Cet article n’est pas autorisé à la reproduction. La page en ouvre l’accès et en précise les conditions de lecture. Il a été, en 2005, la figure de proue du festival Présences en remplacement de Pierre Boulez. Créateur pragmatique et ouvert, il a su intégrer diverses influences sans perdre son âme.
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